L’environnement en chiffres

13.09.2020
Valoriser les données constitue un véritable enjeu face à l’explosion de la production de ces dernières. Comment passer de la data à la diffusion de connaissance et à la sensibilisation du public ? Tel est l’enjeu de la mise en œuvre des techniques de data visualisation / infographie / 3D / data journalisme afin de formaliser graphiquement des données ou des indicateurs. Les données peuvent alors être diffusées régulièrement et contextualisées via les réseaux sociaux numériques afin de fédérer une communauté d’intérêt.

Tableau de bord interactif permettant de visualiser et de croiser les indicateurs sur le référentiel des obstacles à l'écoulement. @ BRGM

Le besoin

Le projet s’appuie sur les techniques d’infographies adaptées aux supports numériques afin de valoriser les données environnementales de l’Office Français de la Biodiversité, disponibles dans un ensemble de systèmes d’informations plutôt destinés au monde professionnel et aux acteurs des thèmes que sont les Systèmes d’information sur l’eau (SIE), la Biodiversité (SIB) et les milieux marins (SIMM). Il propose en effet de susciter l’attention, en facilitant l’appropriation et la compréhension et ainsi permettre une meilleure diffusion de ces données vers le grand public, par les techniques de data visualisation (nouvelles modalités de représentation).

Cette « démocratisation par l’image et la vidéo » des données au travers de ces mises en forme 2.0 a pour finalité d’améliorer la diffusion des contenus infographiques via les réseaux sociaux numériques et ainsi de fédérer une communauté d’intérêt autour de ces données produites par les acteurs publics.

Les résultats

A titre d’exemple, deux types de format, autour d’une seule donnée source, le réferentiel des obstacles à l’écoulement, ont ainsi été produits en 2019 :

  • Un tableau de bord interactif permettant de visualiser et de croiser les indicateurs sur le référentiel des obstacles à l'écoulement,
  • Une vidéo mettant en scène ces chiffres, illustrés d’animations en 3D.

L’utilisation

Ces productions multimédia visent principalement une appropriation grand public (mass média), une audience élargie (citoyen, scolaire etc…), mais également les acteurs de la médiation scientifique (ONG, associations, enseignants, journalistes…) qui, en tant que relais de communication, sont amenés à s’approprier plus facilement ces contenus, qui sont donc ré-exploitables dans le cadre de leurs propres productions.

Extrait de la vidéo de l’animation d'un seuil (2019). © Vincent Godard - BRGM

LES PARTENAIRES

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