Ouverture à la société civile

En tant qu'établissement public de recherche et d'expertise, le BRGM contribue au dialogue science-société dans ses différents domaines d’activités.

Les enjeux de société en lien avec le sol et le sous-sol, leurs ressources et leurs usages, font de plus en plus l’objet de questionnements : utilisation et gestion des ressources, pratiques environnementales et gestion patrimoniale, prévention des risques pour les personnes et les biens, compétition d’usages,…

Le BRGM apporte des éléments d’éclairage aux décideurs et organise des réunions de dialogue avec les représentants de la société civile.

Une démarche de dialogue avec les représentants des organisations non gouvernementales environnementales

Par ce dialogue, le BRGM s’inscrit dans une démarche d’écoute et de partage des connaissances scientifiques disponibles, des incertitudes, des questionnements, dans le but d’améliorer sa compréhension des attentes et des besoins des citoyens, relayés par les organisations non gouvernementales environnementales (ONGE).

Cet engagement du BRGM en faveur du dialogue avec les représentants des ONGE vise à :

  • construire une compréhension partagée des questions sociétales et des enjeux de société complexes dans le domaine de l’environnement au sens large (eau, ressources,…) ;
  • constituer un capital de connaissance, d’estime et de confiance réciproques ;
  • présenter de manière concrète et compréhensible (donc partageable) ses résultats de recherche, d’étude et d’expertise ;
  • partager les questions qui font débat au sein des ONGE représentées ;
  • conforter la crédibilité de l’expertise et de la recherche de l’établissement ;
  • renforcer la qualité des réponses apportées aux décideurs publics et privés ;
  • étayer les orientations stratégiques du BRGM en matière de R&D pour une meilleure contribution au dialogue science-société.

Des réunions en régions

Les ONGE mènent leurs actions grâce à l’implication de permanents et de bénévoles qui ont acquis une expertise particulière sur les territoires. Les représentants du BRGM en régions organisent des réunions de dialogue avec les représentants du monde associatif sur des problématiques régionales liées à l'environnement dans les domaines d’expertise du BRGM qui ont déjà fait l’objet de publications.

Ces réunions permettent d'établir un dialogue ouvert et constructif. Elles favorisent la mise en commun des savoirs, des "non-savoirs" et l’expression des attentes et des questionnements de chacune des parties, dans le respect d’une déontologie qui garantit la transparence et la confiance dans les échanges tout en préservant l’indépendance de jugement des uns et des autres.

Un dialogue science-société qui alimente la programmation scientifique du BRGM

De par son positionnement d’établissement public indépendant, le BRGM mobilise son expertise pour la recherche de solutions durables pour l’environnement en réponse aux demandes des décideurs publics et privés. Cette expertise est en permanente évolution puisqu'elle est alimentée par le renouvellement régulier de la programmation de sa R&D, en partie induit par les questionnements qui vont remonter des réunions de dialogue avec les représentants de la société civile.

Ainsi, le BRGM commencera à prendre en compte à partir de 2017, dans l’élaboration de sa programmation scientifique, les éléments de débats récurrents qui ressortent des réunions d’ouverture à la société civile.

Pour répondre aux besoins d’information et d'éclairage qui permettent d'alimenter la réflexion des citoyens, des professionnels et des décideurs, le BRGM rend publics les résultats des travaux issus de son activité scientifique en lien direct avec les enjeux de société.

POUR ALLER PLUS LOIN

En savoir plus sur les actions d'ouverture à la société civile menées en régions

Le BRGM signataire de la charte de l’ouverture à la société civile

Le BRGM est l’un des nouveaux signataires de la Charte de l’ouverture à la société des organismes publics de recherche, d’expertise et d’évaluation des risques sanitaires et environnementaux, aux côtés de l’Anses, de l’Ifsttar, de l’INERIS, de l’IRSN, de l’Irstea et de Santé publique France.

Ces sept établissements publics remplissent tous, au-delà de leur diversité, une mission d’intérêt général commune : évaluer les risques dans les domaines de la santé et de l’environnement et les moyens de les réduire, dans une perspective d’aide à la décision.

Par la signature de la charte, ils affirment ou réaffirment leur volonté commune de dialogue avec les acteurs de la société civile dans le cadre de leurs activités d’expertise et/ou de recherche.

En savoir plus sur la Charte de l’ouverture à la société des organismes publics de recherche, d’expertise et d’évaluation des risques sanitaires et environnementaux